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Les Editions Baudel aire
Lyon, le 2 décembre 2011
Chère Madame,
J'ai le plaisir de vous annoncer que
votre manuscrit intitulé FLEURS
DE DÉTRESSE, FLEURS DE TENDRESSE a particulièrement séduit notre
comité de lecture.
Nous souhaitons par conséquent l'intégrer à notre
catalogue afin de lui donner une chance de toucher un public plus vaste de lecteurs ou de professionnels. Selon
nos normes éditoriales, il
deviendrait alors un ouvrage de 220 pages environ, au format 14,8 x 21 cm et au
prix de vente public de 18,50 € TTC.
Je vous prie d'agréer, Chère
Madame, l'expression de mes sincères salutations.
Damien Fenix
Chargé de Manuscrits
Téléphone : 04 37 43 61 75 – Fax : 04
78 94 61 64
Bureaux (sur rendez-vous) :
11, Rages Vitton 69452 Lyon Cedex 06
www.editions-baudelaire.com – SARL au
capital de 10000 euros – RCS Lyon 493939219 – Indicatif éditeur : 978-2-35508
Texte de Marie-Christine demandé par les éditions Baudelaire.
Très difficile de parler de
soi, du moins en ce qui me concerne et le faire en quelques lignes est encore
plus difficile. Aussi, si vos le permettez, je noircirai une demi-page, dont
vous tirerez l’essentiel. Je vous en remercie.
Née à Rabat (Maroc) le 29 février 1944.
Papa colonel, ingénieur, ultra-sévère. Pensionnat religieux. Très bons
souvenirs. Baccalauréat de philosophie. Papa meurt en 1.963. Retour en France,
à Lumbin, aux environs de Grenoble. Je suis institutrice.
Au cours d’un Radio-crochet, que je
remporte, je fais la connaissance de Roger Louis Lachat, grand-reporter au Dauphiné
Libéré. Je chante et rencontre Raymond Asso qui se passionne pour ma voix et me
prend sous son aile. Il meurt peu après. Très belle rencontre ! Très émue
d’en parler.
En 1972, je rencontre en Belgique
mon âme-sœur. Fusion totale. Il s’en va en 2.004. Désespoir absolu, mais
rencontre improbable avec le révérend père Guérin, jésuite, dans la rue. La
femme amoureuse et désespérée et le religieux radical. Sa clairvoyance et son
intelligence, sa patience et sa bienveillance, sa constance au quotidien
m’aident à me retrouver.
Dans mon désespoir, je griffonne partout
des phrases, des mots, sans même réfléchir. Il veut les lire et là, découvre
que ce sont des alexandrins (chose que j’ignorais) et se passionne pour ce
qu’il lit. Tout le reste suit. Ancien prof. de littérature, il m’ordonne alors
d’écrire autre chose que des mots gris.
. Mes sources d’inspiration. Tout en adorant
le silence, la solitude, je fais vivre les objets. Je deviens eux. Une forme de
‘folie douce’, mais j’assume.
N‘étant pas en quête de reconnaissance,
j’ai écrit pour les amis. Tout le monde m’a poussée. Je ne comprends pas encore
comment j’ai pu vous intéresser.
J’écris dans l’émotion pure, très vite. Je
suis d’ailleurs, en me relisant, très surprise. Je ne recherche pas la rime,
mais la musique des mots.
Je suis sans force devant la mort des gens
que j’aime.
La vie met sur ma petite route des fleurs
merveilleuses. La chance, sûrement. Je les cueille. Voilà. Encore merci.
Le
second texte est écrit par le jésuite Pierre Guérin.
Le compositeur d’Edith préparait Marie
Christine à lui succéder.
Le Figaro titre ‘Marie Christine Bare
Piaffe’.
Raymond Asso meurt. Marie-Christine chante
sous un nom d’emprunt.
Elle chante à Liège en 1972.
Douée d’une sensibilité profonde et d’une
belle plume, Marie-Christine Bare aime, respecte, admire tout ce qui peut
l’être.
Belle, élégante, soignée, distinguée, elle
offre son sourire et sa gentillesse à tout qui la rencontre.
Elle aime partager mais aussi se retrouver
dans la solitude.
Sensible à la souffrance et à la misère,
détachée de l’argent, elle console, accueille, aide, se dévoue, donne.
Curieuse de tout, elle s’intéresse à tout,
s’étonne, veut savoir, comprendre.
Elle cherche le bonheur et l’éternité, pour
elle et pour les autres, se révolte contre la mort, espère malgré tout.
Détresse et tendresse, ce sont les fleurs qu’elle
offre au lecteur de ce recueil.
Analyse de Charles Hallet, jésuite.
Dès le début, le lecteur est frappé par la
facilité de l’écriture et la richesse du vocabulaire, qui apparaît en
particulier dans les adjectifs et les verbes. Les mots sont simples. Ils ne
sont pas recherchés, mais dans leur simplicité, ils expriment très bien les émotions et les désirs de l’auteure.
Madame Bare possède une puissante et belle
imagination. Son pouvoir de sympathie lui fait percevoir avec tendresse les
sentiments des choses et des animaux et elle les fait parler. Elle aime les
humbles et ce qui est simple. Et par dessus tout, elle aspire à la vie
éternelle, à ce qui est définitif.
Elle a un style évocateur, comme dans ces
deux vers :
« Seuls deux grands cygnes
blancs
Glissent au fil de l’eau … »
Ses poèmes renferment de belles
allitérations, comme celle-ci :
« Le tulle qui ondule »
S’il fallait choisir une phrase entre
toutes, j’opterais pour celle-ci, à propos d’une amie :
« C’est la tendre chaîne
Qui vous lie au ciel ».
Certains poèmes constituent une catégorie
à part, ce sont ceux qui contiennent des jeux de mots. Ils sont emplis d’humour
et de fantaisie et réellement amusants.
Charles Hallet, titulaire
d’une classe de poésie, en Belgique a été jusqu’en 2008 Vice Grand Chancelier
de l’Université catholique du Nord : Universidad catholica del Norte,
Antofagasta, Chili.
Il a écrit en espagnol
plusieurs livres pour faire connaitre les grands personnages et les grands écrivains
anciens comme Virgile ou modernes comme Saint-Exupéry, Romain Rolland et
d’autres.
Il est l’auteur d’un recueil
de poèmes espagnols de poètes connus et inconnus sur Valparaiso, sa ville
préférée. Il est décédé le 1er mai 2011.
Réaction de 4 jésuites.
Ces perles, pleines de
fraîcheur et de simplicité, rendent l’âme légère.
Robert De Coster, professeur de rhétorique, préfet des études et directeur de collège
Ces histoires poétiques font du
bonheur.
Daniel Sonveaux, titulaire d’une classe de poésie, ancien supérieur
provincial.
De beaux poèmes, une belle plume,
une profonde sensibilité.
Charles
Delhez, directeur éditorial des éditions Fidélité, rédacteur en chef du journal
Dimanche, prédicateur aux messes diffusées par la télévision.
Des mots chantent dans des
phrases qui dansent.
Issus sans peine d’un
talent inné, ils évoquent le fond mystérieux où plongent nos
racines.
Pierre
Guérin, professeur de philosophie et
titulaire d’une classe de poésie, écrivain.
Ces jésuites permettent
que vous publiiez leurs appréciations.
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